Dévoilement de App.101

Vendredi, le 15 juin 2018, j’ai présenté ma version du projet final du programme Médias interactifs et jeux vidéos, de L’inis. Ça été fait devant public ainsi qu’un panel d’experts du numérique formé de: David Fugère-Lamarre (iLlogika), Laurent Simon Lapierre (Moment Factory), Prune Lieutier (La boîte à pitons) et Michael Correa (Musitechnic).

https://app101.quebec/

App.101, c’est un aide de camp de francisation. L’artefact numérique transporte l’utilisateur dans un univers ludique où il découvre la culture du Québec en participant à des activités de francisation.

C’est aussi la communication entre tuteurs et professionnels pour l’intégration au marché du travail, la présentation des magnifiques régions du Québec, etc.

Le projet a reçu un bel accueil, réaliste et applaudi, ainsi que des appuis significatifs du milieu de la pédagogie et de l’enseignement, et des arts et de la culture, pour poursuivre avec ce beau projet.

 

Nouvelle perspective de carrière avec les mesures d’Emploi-Québec

Hier, j’ai eu ma première séance d’information subventionnée par Emploi-Québec au Groupe Saint-Denis, un organisme d’aide à l’emploi dans Rosemont.

L’accueil est impeccable et l’approche personnalisée du Groupe Saint-Denis est tout à fait adaptée à mes démarches actuelles.

Je ne savais pas que …

Saviez-vous qu’il existe des programmes de formation pour les citoyens qui sont prestataires en assurance-emploi ?

Effectivement, le Gouvernement du Québec subventionne certains programmes de formation pour permettre aux individus sans emploi de se doter de nouvelles compétences pour augmenter leurs chances de succès d’un retour positif sur le marché de l’emploi.

Je vous annonce donc, ici là maintenant, que j’ai l’intention de m’aligner pour une de ces formation en vue de devenir programmeur de jeux vidéos ! Ô motivation !

Avec la venue de la réalité virtuelle et augmentée, la vision robotique et toutes ces choses connectés, je suis d’avis que le jeu vidéo est une discipline au cœur du développement de ces technologies. Je crois donc qu’en me formant dans ce domaine, j’aurai accès à des emploi de qualité dans ce qui m’intéresse vraiment : le développement d’applications de réalité augmenté, les mondes tridimensionnels … l’interface d’accès Internet dans Johnny Mnemonic.

Entreprendre – Du rêve à la réalité

Entreprendre nécessite de la préparation, de la vision et de l’aide. Aussi beaucoup de travail et d’efforts, ça va de soi.

C’est se dédier – soi et chaque moment de sa vie – à son entreprise, pour la faire fonctionner et pour que ça en vaille la peine.

Depuis deux semaines je m’affaire au démarrage de mon entreprise individuelle, car je crois en mon potentiel et à ce que je peux offrir aux autres (entreprises, particuliers).

Cependant, je dois m’arrêter ici dans ce processus. Mon projet n’est pas viable financièrement et je ne pourrai pas me dédier à temps complet à mon entreprise sans impacter dangereusement ma qualité de vie et celle de ma famille.

Je vous explique pourquoi.

Préparation et vision

On le sait, il faut déjà une bonne dose de créativité pour démarrer son entreprise, chercher des clients, être à jour technologiquement et se garantir des heures de travail rémunérées. C’est le nerf de la guerre !

Assurrabilité et aide

On le sait aussi, rien n’est assuré lorsqu’on démarre son entreprise et le tiers (1/3) des nouvelles entreprises survivent après un an en activité. Le chiffre n’est pas fort.

L’aide existe peu, peut-être est-ce que le contexte économique mondial défavorable n’aide pas ? J’aurais espéré pouvoir obtenir de l’aide pour démarrer mon entreprise mais je n’y suis pas admissible.

Assurance-emploi

Ma naïveté légendaire a encore reçu un revers alors qu’il me paraissait logique, d’un point de vue d’entrepreneur, que je pouvais recevoir des allocations d’assurance-emploi (l’A-E, au Canada, est prélevé sur toutes les paies de travailleurs) étant donné que je contribue à cette caisse depuis des années sans avoir pu en retirer des bénéfices. J’ai en effet perdu mon emploi le 6 avril.

Or voilà, mon plan de match n’était pas réaliste. Essentiellement, l’A-E existe pour aider un travailleur quittant un travail assuré (pour lequel de l’A-E a été payé) vers un autre travail assuré, sans quoi le particulier n’est pas admissible aux prestations.

J’ai cru qu’il existant quelque chose comme des mesures pour stimuler l’entrepreneuriat dans le programme de l’assurance-emploi, quelque chose qui me permettrait de démarrer mon entreprise en recevant des montants de l’A-E pour lesquels j’ai payé par le passé et qui pourraient m’aider à bien démarrer mon entreprise, le temps de faire assez de gains.

J’ai vraiment cru que l’aide aurait pu m’être offerte et qu’elle aurait logiquement diminuée à mesure que mes entrées d’argent d’entreprise augmenteraient. Je visais quand même une bonne rentabilité à court terme et je croyais vraiment la chose possible étant donné mes ressources.

Désillusion

Comprenez que la nouvelle a été difficile à prendre. D’abord j’ai été honnête dans mon entrevue avec l’A-E. J’ai donc dit que j’étais travailleur autonome et que je comptais faire de mon entreprise mon activité à temps plein.

Il n’est pas possible d’être actif à temps complet pour son entreprise alors que le critère #1 de l’A-E est d’être disponible pour travailler à temps plein et d’être en recherche d’emploi active. Désillusion totale sur mes plans professionnels à court terme. Trouver du travail pour son entreprise n’est pas assurable !

Désillusion car le plan tel qu’anticipé ne pourra pas se réaliser sans aide financière et pour cette aide je comptais sur ces prestations.

La suite des choses – Comment entreprendre alors ?

Je prends donc la décision de cesser le développement de mon entreprise pour le moment et je l’annonce publiquement. Les dernières semaines m’ont permis de mettre à jour mes connaissances et de mettre à niveau mon infrastructure domestique et ma vitrine publique. J’en ai aussi profité pour me remettre dans le bain de l’entrepreneuriat, ce qui m’a fait du bien.

Cependant, mon plan d’affaires partait d’une aide qui ne viendrait pas.

Lorsque je me questionne sur comment entreprendre ? j’en viens à la réflexion que le meilleur moyen est de se constituer un fond de démarrage personnel. Ça veux dire, p.ex. qu’au lieu de mettre 50 $ / 2 semaines dans un fond de retraite, le déposer dans un compte de rendement élevé pour constituer le fond de démarrage de l’entreprise. Comme ça au bout de 5 ou 10 ans il devrait être possible de démarrer et d’être financièrement capable de supporter toutes les charges financières nécessaires pour vivre et démarrer son entreprise.

Conclusion

Il serait facile pour moi de dire que là où j’ai failli est de recevoir de l’aide mais je me suis plutôt planté à la phase de préparation. J’ai cru que je pouvais recevoir de l’aide (prestations d’A-E) et j’ai pris ça comme tel pour organiser mon plan d’affaires. Erreur !

Dans les faits, j’ai remis à jour mon entreprise individuelle mais je dois me rendre compte que j’en suis encore au stade de pré-démarrage et que je ne peux pas me lancer en affaires activement pour en faire mon activité principale.

Pour se partir en affaires et qu’on part de rien (pas de $), il faut :

  • Avoir constitué un fond de démarrage permettant de se faire vivre au minimum quatre (4) mois;
  • Avoir développé la base de son entreprise lorsqu’on s’affairait à un autre travail à temps plein, soit mettre de l’énergie sur le développement du projet d’entreprise les soirs et les fins de semaine alors qu’on est employé.

Il va sans dire que, pour entreprendre il faut : Une vision, une bonne préparation, beaucoup de travail, de la persévérance et … s’aider par soi-même , bien souvent !

Tout un apprentissage. Je suis quand même content. J’ai pu, avec ma prime de départ de mon dernier emploi, passer du temps à mettre à jour les différentes composantes de mon travail autonome. J’appelle ça s’actualiser.

Je m’imagine que ces efforts vont me permettre de me trouver un bon emploi à temps complet dans les plus brefs délais, comme ça je pourrai commencer à me constituer ce fond de démarrage qui me sera nécessaire pour la suite s’il en est une.

Prologue – Avant le premier contact

Avant, il y avait un adolescent. Assez beau, plutôt créatif et imbu de lui-même. Tout comme pour la plupart des jeunes de son âge, l’époque était aux expériences.

Pour lui, cependant, et puisqu’il était téméraire, les expériences se sont transformées en cauchemar lorsqu’il fut attaqué par ses pairs, rejeté, laissé seul et battu.

À 15 ans et demi, il dû s’exiler du monde et des gens qu’il fréquentait pour refaire sa vie – plus précisément terminer son cycle d’études secondaires.

Peu de temps après et par regret, il retourna aux lieux autrefois fréquentés pour y retrouver ses liens et une part de lui-même. Cependant le comité d’accueil ne fut pas celui escompté. À la place, presque tous ceux qu’il connaissait s’étaient réunis en cercle et, dès son passage à l’intérieur de ce cercle qu’il savait hostile et même en y reconnaissant parmi celui-ci des amis de longue date, il fut attaqué et dû prendre la fuite.

Dépité, auto-assujetti à l’exil et rejeté par ses pairs, laissé à lui-même, il eut la prise de conscience que la vie méritait mieux.

Stoppez cette guerre médiatique

Stoppez la guerre des médias
Cessez de nous prendre en otage
De nous dire ce qui est juste, bien ou mal

Arrêtez de nous bombarder d’opinions
Nous sommes pris à la gorge dans la
Guerre de l’information

Nos pensées convergent et
C’est en aveugle que nous avançons
Manipulés par des marionnettistes experts

On tisse nos voeux, nos rêves et nos scandales
À partir de filons d’opinion
On critique le mouvement et l’indépendance

Tout écart au Statu Quo est réprimandé
Mis à mal, dénoncé et incendié
Tout doit être honni et banni

Car la marionnette souhaite couper ses cordes
Et le marionnettiste, lui, a tout à perdre
Nous sommes des libres pantins pensants

Confinés sur une scène érigée pour nous
Nous répétons le même scénario
Empêtré dans une liberté hypothétique

Le difficile parcours de la vie … de famille!

Rien de moins évident que la vie de famille.

On veut être heureux, on passera la majorité de son temps à conclure des ententes, à faire des sacrifices, à s’oublier pour l’autre et pour nos enfants.

Où cela nous mène? Parfois dans une quête de l’idéal, d’autre fois dans un tourbillon de changement.

La vie moderne favorise-t-elle une vie de famille stable pour les 20-30 ans? Pas vraiment. Le coût de la vie, les désirs et les loisirs font collision bien souvent avec les idéaux et la magie qui rend l’homme (et la femme) heureux.

Dès lors on semble ne plus savoir où est le repos, la paix et le bonheur simple devient hors de portée. Tout paraît compliqué.

Cependant rien ne sert de désespérer. Il faut prendre ce que l’on a et poursuivre vers nos aspirations propres. Car, pour chacun, cela me semble le seul chemin logique.

Pourquoi les gens se parlent-ils avec le doigt du millieu ?

J’ai remarqué cela durant mes vacances. Les gens se parlent à Majeur levés. Vous savez, le majeur, le doigt du millieu, celui qui sert à exprimer la colère, la haine et le mécontentement (il peut aussi servir à pointer mais généralement c’est négatif).

Je déteste voir ce doigt. En toutes circonstances. Pour ma part je considère que de s’en servir lors d’une conversation verbale ou gestuelle démontre l’incapacité des personnes à se respecter et à respecter les autres. Ce geste que je prends trop souvent à la légère maintenant m’énerve et m’intimide. Pourquoi en venir là? Aussi bien se lancer des couteaux, non ?!

Pourquoi? Parce que voyez-vous j’en ai assez de voir ça. Assez de constater que les gens sont incapables de laisser une situation qui les dérange et qu’ils préfère s’envoyer paître plutôt que de partir.

Si je ne peux plus dire ce que je penses ou ce que je suis, à quoi me sert d’exister? Je prends donc la résolution formelle de quitter lorsqu’on me présente ce doigt. Je m’engage aussi à ne plus l’ignorer et à accepter le mécontentement des autres que cela m’arrange ou non.

Ainsi j’espère que mon séjour dans la 5ième dimension sera plus agréable! Si les autres n’acceptent pas mon point de vue ou mes actes tant pis. Je suis maître de mon destin et ma vie n’appartient à nul autre qu’à moi et à ceux que j’aime. Ma copine, ma famille, mes amigos.

Former son image de marque

Mon image de marque: S&P global 1200, no matter what it does.
Pas toujours facile de se donner une image de marque en musique. Quel nom ? Quel image ? Mon premier album sera-t-il éponyme ?

Voici une démarche courte et aléatoire qui va vous permettre de trouver réponse à ces questions très rapidement. Puis, quand on est inspiré, on cherche le sens là où il y a du vide, donc n’importe quoi fera l’affaire !

1. Allez vous chercher un nom de groupe en suivant ce lien vers Wikipedia ou recliquez jusqu’à satisfaction.

2. Allez vous chercher un nom d’album avec les quatre derniers mots de la dernière citation que vous trouverez en suivant ce lien.

3. Allez vous chercher une photo pour votre premier album sur Flickr en suivant ce lien. La troisième fera l’affaire.

4. Utilisez Le Gimp ou Photoshop pour tout mettre ensemble.

Voilà ! Vous avez votre groupe (enfin.. votre album)!!!